À propos

On a souvent dit de Jeoffrey Michel qu’il était invisible et effacé, si bien qu’il s’est mis à craindre d’être vu.

Tantôt inspiré par le cœur, tantôt frappé par la raison, il se mouche dans les deux.

Habitant dans un quartier construit sur d’anciens champs, il rumine trop et n’écrit pas assez.

Râleur souvent silencieux, parfois bruyant, il aime à l’occasion. Surtout les tartes.

A beaucoup de choses à dire mais peu de mots pour les exprimer. Agressif en cas de mauvais emploi, à manier avec précautions.

Ne lui parlez jamais de fromage, il préfère les charançons. Et il déteste les charançons.

Il commence à mourir en 1991, un jour d’été. Depuis, il fermente dans la banlieue parisienne.

La pulsion morbide de l’écriture l’ayant pris sans crier gare, il attend avec impatience que son cœur s’arrête.

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